samedi 13 février 2010

sweet, be sweet...

"Other arms reach out to me
Other eyes smile tenderly
Still in peaceful dreams I see
The road leads back
It always leads back to you
I'm in Georgia, Georgia, sweet Georgia
No peace, no peace I find
Just this old, sweet song
Keeps Georgia forever on my mind." 

Ray Charles, Georgia On My Mind.

lundi 18 janvier 2010

Wake up this morning.

Humeur du jour : Consciente
Musique du jour : Stable Song, Death Cab for Cutie.

Il y a un moment où ,les choses changent, où on acquiert quelque chose qu'on appelle la conscience. Une conscience de tout ce qui nous entoure. On decouvre un besoin interieur de faire enfin quelque chose de bien de sa vie. Nous sommes comparés à d'autres des petits privilégiés qui perdons une grande partie de notr'e temps avec des banalités. Il est tant d'agir, de servir à quelque chose. Les projets sont bien jolis, encore faut il avoir le cran de les realiser.

one picture of David Hamilton, i love him !
+ Colin Firth

mercredi 23 décembre 2009

Blue

Humeur du jour : Optimiste
Musique du jour : For Emma, Bon Iver

-Triste distraction, car on n'y trouve pas le bonheur.


- Il se rencontre un jour, répéta Rodolphe, un jour, tout à coup, et quand on en désespérait. Alors des horizons s'entrouvent, c'est comme une voix qui crie : "le voilà ! ". Vous sentez le besoin de faire à cette personne la confidence de votre vie, de lui donner tout, de lui sacrifier tout ! On ne s'explique pas, on se devine. On s'est entrevu dans ses rêves. Enfin, il est là, ce trésor que l'on a tant cherché, là, devant vous; il brille, il étincelle. Cependant on en doute encore, on n'ose y croire; on en reste ébloui; comme si l'on sortait des ténèbres à la lumière.



Mme Bovary.

mardi 8 décembre 2009

21:35

Humeur du jour : Jemenfoutiste
Musique du jour : Move On How, Hard-fi

Il m'arrive, c'est très rare je vous l'accorde, de ne prêter attention à rien. Il m'arrive d'avoir quelques heures de repos pendant lesquelles je ne me pose pas cent mille questions et pendant lesquelles je ne pense à rien du tout. A simplement me laisser bercer, laisser courir... Si seulement c'etait aussi simple, si seulement on pouvaiot se lever un matin et se dire," aujourd'hui j'arrete". Mais ce n'est pas le cas. Jamais.

Photo Desiree Dolron... J'en suis dingue, j'adore ce qu'elle fait.

jeudi 3 décembre 2009

once upon a time

Humeur du jour : en quête.
Musique du jour : Playground Love, Air.


Tout donner, et ne rien demander. Mais attendre. Parce qu'au fond on attend toujours quelque chose de quelqu'un...


MY BABY, YOU SHOT ME DOWN

mardi 1 décembre 2009

reflexion.

Humeur du jour : Interrogative.
Musique du jour : Eleanor Rigby, The Beatles.

"Le soleil inonde le ciel

Mes jours en hiver passés à t'oublier
Où chaque seconde est une poignée de terre
Où chaque minute
Est un sanglot
Vois comme je lutte
Vois ce que je perds
En sang et en eau"

Il fait froid, le vent fait gamberger, pourquoi je ne sais pas. Les choses ralentissent en hiver, c'est un autre rythme, une autre vie, un autre monde. L'hiver est revelateur, le froid sec nous amène à faire le point sur les saisons precedentes, à ce dire que tout sera long, pesant et indecis jusqu'aux retours des beaux jours. Malgré tout j'aime l'hiver. On ne sait jamais ce qu'il nous reserve, on ne sait jamais si on en sortira mieux ou plus mal. Alors le seul moyen de le savoir, c'est d'attendre, attendre que ces longues journées d'hiver s'achevent, echelonner le temps grâce à des etapes ou des buts à atteindre. Pour aller un peu mieux. Juste un peu mieux. Faire un grand pas, même si peu de gens le remarqueront. Ne pas se soucier outre mesure de ce que les gens peuvent bien nous jeter à la figure. Ne pas se laisser detruire le morale et continuer d'y croire. De croire que tout peut changer, que nous ne sommes pas coincés dans un cercle infernal de desillusions et de perpetuelles defaites. Esperer et tenir le coup pour revoir les fleurs faire de nouveaux bourgons.

samedi 14 novembre 2009

Bribe

Humeur du jour : Extatique
Musique du jour : Re stacks, Bon Iver.

Elle est là, elle les observe... Depuis qu'elle est toute petite, cela se passe ainsi. Ils se disputent tous les soirs, pour des banalités parfois. Le moindre sujet est pretexte aux disputes, les eclats de voix arrivent jusque dans sa chambre. Dans l'encadrement de la porte, comme cachée elle les regarde. Ils sont tellement occupés à se disputer qu'il ne la remarque même plus. Leurs problèmes passent avant tout, plus rien ne va dans leur couple mais au lieu de se separer pour couper cours à cette tragedie quotidienne, ils continuent à toujours tenter de recoller les morceaux même quand il n'y a plus rien à rassembler. Elle est le temoin, c'est elle que cela fait le plus souffrir mais personne ne s'en doute, ils disent que " ce n'est qu'une enfant ", elle entend tout, elle comprend tout, elle a bien été forcée à devenir plus mature que les autres petites filles de son âge, car les disputes à la maison la force à savoir se debrouiller pour ne rien laisser paraître de sa tristesse. Elle ne cesse de se dire qu'elle fera son possible pour ne jamais devenir comme eux, pour ne jamais laisser sa famille prendre l'eau et laisser les enfants payer les pots cassés. Elle aimerait qu'ils l'ecoutent un peu, qu'ils cessent de la considerer comme un objet qui ne comprend pas ce qui se passe.

Les années passent et un jour, il part. Après des années de penibles soirées, de repas pesants, il s'en va. Elle n'a jamais eprouvée une telle joie. Elle a grandit, ils se demandent tous pourquoi elle est si secrète, pourquoi elle a tant de scrupule à montrer ses emotions mais la seule chose qu'elle pourrait leur repondre c'est que c'est eux qui l'on incités à être comme elle est desormais. Il est presque impossible de revenir en arrière. Elle recherche la perfection pour rattraper le modèle maritale de ses parents qui était si mauvais, elle s'entiche de ceux qu'ils ne faut pas, et de ceux qui ne l'aiment pas. Elle est malheureuse car elle chercher quelque chose qui n'existait qu'autrefois.

Elle espère malgré tout qu'elle va finir par trouver un bonheur qui ressemble à celui qu'elle se represente, elle est prête à accepter qu'il ne soit pas parfait, qu'il ne soit pas toujours galant, aimable, ou simplement d'humeur egale. Elle veut simplement sauver ce qui reste de ce qu'elle pense des couples avant de devenir une vieille femme aigrie, seule, rongée par le remord d'avoir laissé passer sa chance. Avant de devenir, la pauvre grand mère esseulée, qui est devenue cynique et detestable à cause de tout les tracas que la vie lui aura apporté. Avant de regretter amèrement cette vie qu'elle entame seulement, elle accepte les concessions et n'attends plus qu'une seule chose, trouver quelqu'un qui en fasse autant pour elle.